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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 00:01

Lu dans le métro, dans une de ces lucarnes de poésie qui ne vendent rien, ne demandent rien, ne proclament rien, et sont par là précieuses.

Les habiles, les jongleurs de mots, sont plus loin de la poésie que cet homme qui – sans parole aucune – se défait de sa journée, le regard levé vers un arbre, ou le cœur attentif à la voix d'un ami.
Andrée Chedid, Textes pour un poème, Gallimard.

Madame Chedid connaît les choses importantes.

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