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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 14:57

Le ciel en ville joue à cache-cache avec le piéton.

On marche dans une rue bordée de façades, ne voyant un peu loin que dans l'axe de la rue (et encore), une bande de ciel se coule entre les deux parois de la tranchée et c'est tout : une rue est un espace orienté, fortement anisotrope.

Vienne un croisement de rues, on se trouve coiffé d'un carré ou d'un rond de ciel filant en étoile dans les branches du carrefour. On perçoit le choc si la circulation et les crottes de chien permettent de lever les yeux tout en marchant.

Que l'on débouche sur un espace ouvert de tous côtés et c'est la chute vers le haut, le vertige heureux pour l'imprudent qui se laisse aspirer.

Pour l'article précédent je me trouvais au Louvre, dans la vaste esplanade que ses deux bras ouvrent sur les Tuileries. Sortant d'une jupe exquisément brève, deux jambes sans défaut attendaient d'entrer sous la pyramide : je les ai à peine remarquées.

Dans l'espoir de reprendre mes esprits j'ai pensé qu'un tour sur les quais me ferait du bien, je ne sais si l'idée était bonne…

Quai du Louvre (Paris I) - photo 1 Quai du Louvre (Paris I) - photo 2 Quai du Louvre (Paris I) - photo 3

La version large (attention, presque 1800 pixels !)

La version raisonnable.

par Malgré tout - dans Prétextes
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