Paris, photo, humeurs, un peu de HTML/CSS pour faire sérieux. Feinte innocence et vraie naïveté (ou vice-versa). Encore un blog qui agite ses petits bras en couinant "Viens me lire !"
Ce blog n'est pas fait pour raconter ma vie, c'est même écrit en haut de la page, mais…
Vous vous rappelez peut-être que j'ai une fille ? Nous n'avons jamais vécu à moins de 250 kilomètres l'un de l'autre depuis son deuxième anniversaire, hé oui, et ne nous voyons donc que pendant la moitié des vacances scolaires, cela depuis quinze ans. C'est peu, ça ne réduit pas l'affection bien que ça en complique un peu l'exercice.
Mam'zelle vient ainsi de passer plus ou moins huit jours avec moi – huit jours bien sages : elle est dans les maths et la physique jusqu'aux oreilles (qu'elle a mignonnes) comme son père trente ans auparavant (sauf les oreilles). Elle voyage donc avec plus de cours que de chaussures, ce qui est fort bien – la distance n'empêche pas de prendre très au sérieux mon rôle de père attentif et respecté (rigole pas, toi).
Naturellement, les vacances ont une fin – sans drame, les habitudes sont prises depuis le temps. Et puis, moi et les effusions…
Il n'empêche que, chaque fois depuis quinze ans, c'est la même chose : il me faut une pleine semaine pour revenir d'une ébauche de vie de famille à un appartement vide. Pendant cette semaine je passe en mode zombie – ce soir seulement j'ai retrouvé le goût de faire un peu de cuisine, grande victoire qui ne trompe pas.
Pendant ce temps, bien sûr, je ne risquais guère de publier quoi que ce soit. Il y pourtant des articles dans les tuyaux, laissez-leur seulement le temps de sortir.
Que veux-tu : je t'aime bien, ma grande.