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Paris, photo, humeurs, un peu de HTML/CSS pour faire sérieux. Feinte innocence et vraie naïveté (ou vice-versa). Encore un blog qui agite ses petits bras en couinant "Viens me lire !"

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Carte postale - Les tourtereaux

Si vous êtes un lecteur régulier de ce blog, mieux organisé qu'il y paraît de prime abord, vous avez remarqué que chaque article des  Coups d'œil  bavarde un peu autour d'une ou quelques photos de Paris. Que, dans ces coups d'œil, les  Cartes postales  montrent un grand (ou moins grand) classique du paysage parisien vu à ma façon, alors que les  Promenades  (qui depuis sont devenues une rubrique à part entière – les Cartes postales aussi, tiens, ce qui confère à ce baratin un intérêt purement documentaire) tiennent plus de la photo-mystère, de la photo insolite ou de la devinette * poli, le lecteur retient un bâillement d'ennui, montre qu'il suit, et espère en secret que l'exposé ne sera pas trop long * .

Les couples d'amoureux, depuis Doisneau et bien d'autres, sont aussi des classiques, et je me devais d'en faire une carte postale * le lecteur lève un sourcil égrillard ou narquois, la lectrice un sourcil ému ou sceptique – ou inversement, nous vivons une époque confuse *. Bien sûr, je ne la voulais pas trop fade, le sujet ne s'y prête que trop.

Peut-être imprégné de l'ambiance d'éther et de bandes de gaze de mes derniers articles, j'ai cru avoir trouvé une solution en passant devant une splendide et fournie vitrine de matériel paramédical – pour toutes sortes de raisons je goûte assez l'humour médecin.

J'avais donc pensé tout d'abord vous offrir ceci :

Vitrine de matériel paramédical

Et puis j'ai pensé que, peut-être, c'était un peu trop grinçant ? Pourtant la mise en scène, qui n'est pas de moi, m'amusait énormément (dire que je n'ai pas pensé à photographier cette vitrine à Noël, c'est trop bête !).

Alors j'ai choisi de faire parler la poudre, et voilà le résultat :

Couple sur Seine

Ça va mieux, comme ça ?


Note pour les temps de susceptibilité procédurière : mademoiselle, jeune homme, vous que je me suis permis de photographier à votre insu, ne m'en veuillez pas. Vous étiez beaux, vous avez réveillé de vieux souvenirs et sans doute une pointe d'envie…

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M
pfff j'avais pas vus ces comms.. faut faire kèk chose, hein, maître de céans...<br /> <br /> Et oui tu te fais bien comprendre :-)<br /> bon courage à tous les (ex) amoureux sur la terre et au ciel...
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M
ahhh...y en a UNE qui garde son sang-froid ! Pas à dire : les cours de récré, ça vous forme un caractère ;-)
A
Moi, je l'ai trouvée mignone, la seconde photo, mais je crois bien que je suis minoritaire. :-)
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M
Tout le charme du commentaire réside dans le "je crois bien" ... ;-)
A
En aucun je ne veux retirer quoique ce soit à quiconque! J'ai précisé au début qu'il s'agissait de mon éducation. C'est grossier et malséant d'imposer sa vie intime au public, dans le but conscient ou non de faire envie. On voit que ça marche...C'est juste égoïste et méprisant. Mon langage est moral à desseins (mais pas moral aux seins!) car c'est là (et uniquement là) que porte ma réserve. Maintenant, que l'on envie cet égoïsme, cette inconscience, cette indifférence au monde, cela peut se comprendre, puisque c'est un rappel de l'amour.Avec ce seul détail que l'on a oublié : l'amour comme le bonheur, même s'il est clamé dans le monde, se vit caché.chhhhhhht... ;-)
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M
Vive et intègre Ardalia...Me faire un coup pareil à minuit passé, tu es dure ! Par quel bout aborder la question ? J'ai, moi aussi, quelques notions résiduelles de pudeur et de tenue, il ne faudrait pas croire. Et même de morale, certains jours fastes (m'y conformer, ça c'est bien du boulot et encore un autre débat). La vie en ville, en très grande ville, (warning : lieux communs ahead) a ceci de particulier qu'on y est en permanence sous le regard d'autrui et que ce regard y est toujours inconnu. Sorti de mon quartier - l'affaire de dix minutes - je n'ai jamais croisé de visage connu. Région parisienne = 20% de la population française sur 2% du territoire. Dans une ville moyenne (même "grande moyenne" comme celle où j'ai grandi, autour de 200 000h avec l'agglomération) , on finit toujours par tomber sur quelqu'un. Ca change beaucoup de choses, solitude et tranquillité s'en trouvent accrues. Les deux amoureux se pelotant assidûment à une terrasse : l'exhibition me gênait aussi - aujourd'hui elle m'amuserait plutôt par sa naïveté, idem pour les sorties de lycée. Les deux sur leur parapet, regardant tranquillement la Seine, sans geste déplacé en dehors d'une chambre : à leur âge et esseulé, ça ne me scandalisait pas mais faisait (très) mal. Aujourd'hui, gâtisme aidant, je suis heureux pour eux, je rêve, et j'aime l'instant ... C'est ce que j'ai nommé, improprement, envie.Je ne sais pas si je me fais bien comprendre ?
M
rendENT.<br /> pfiou<br /> chacun ses signaux mais oublier le pluriel les rendrait trop singuliers.
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M
Alors, ok j'ai vu les articles, mais pas de souci j'avions bien comprendu l'esprit de la chose iconographique et celui de l'auteur.<br /> Bien sûr il est des signaux (images, odeurs, touchers, sons, goûts, ratons laveurs) qui renvoient à des souvenirs persos ou à une construction intellectuelle qui nostalge (oui, c'est un verbe à partir de tout de suite) du côté relationnel ou idéalisé de l'humain.<br /> Bref qui, pour certain-e-s, rend la vie, les choses, les lieux plus jolis en renouvelant l'attendrissement ou l'envie (voire l'identification projective) en la capacité d'émeuvement, d'illusion ou d'aveuglement du genre humain.<br /> <br /> Bon, ben....j'ai pas les mêmes références, faut croire :-)
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M
Moi, je suis comme Jo, je préfère la deuxième... Mon côté nunuche... Mais peut-être aussi parce que la première à un goût d'ironie quant aux relations d'aujourd'hui et que bien que je ne passe pas toutes mes nuits toute seule, j'aimerai bien pouvoir m'asseoir comme ça sur un parapet avec celui qui écrase l'oreiller voisin du mien... Ce qui ne se fera jamais puisque sorti de l'appartement, nous ne sommes plus que deux amis...Que sont devenues les vraies histoires d'amour ?...
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J
Whaou, que de commentaires ! POur détonner un peu, j'aime bien la seconde photo, moi. Surtout parce qu'on ne voit pas leur visage, ça pourrait être vous, moi, dans une (lointaine) jeunesse pleine de fraîcheur ou dans nos rêves.Et puis la Seine... C'est un moment éternel.
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M
:-) Ben oui ...
M
ben moi j'arrive pas à me repérer chez brendie pour chercher des trucs... puis chuis crevée là on verra demain <br /> ha si ayé trouvé les augustins<br /> n'empeche je vais encouetter la carcasse.
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M
Oh ...que Ducros il s'est décarcassé pour mettre des repères partout ... :-( N'empêche,mebahel elle a trouvé, elle ! C'est ça la classe présidentielle ! :-) Bon, j'ai (peut-être) tout remis d'aplomb ....
R
Hem.... Les Grands Augustins : Aucun article n'a été publié à la date précisée.Vous pouvez revenir sur la page d'accueil du blog brendufat, ou bien vous rendre sur http://www.over-blog.com/ pour effectuer une recherche.
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M
Arrrrgh ! les $#@ ont modifié le format des url sans me prévenir ! bon, je corrige. Sans rancune m'dame, merci pour le debug sauvage !
B
Té, Ardalia et mebahel, un peu de pub pour faire comprendre mon état d'esprit : jetez un cil sur  "Les Grands Augustins" (dans les vieilleries) ou Saint-Sulpice (qq part dans les croquis parisiens) - vous avez pleine liberté de me trouver benêt, évidemment. L'invitation et l'autorisation valent aussi pour les autres ;-)
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