Paris, photo, humeurs, un peu de HTML/CSS pour faire sérieux. Feinte innocence et vraie naïveté (ou vice-versa). Encore un blog qui agite ses petits bras en couinant "Viens me lire !"
Poursuivons.
Vous vous rappelez la cour privée-mais-pas-tout-à-fait de la semaine dernière ? (question de pure forme, compte tenu de l'abondance de ma production dans l'intervalle…).
Elle n'est pas très grande (la cour) mais… elle a un double fond.
J'aime beaucoup la porte (si c'est bien une porte ?) placée en hauteur, à droite de l'arche. Elle est surmontée d'un éléphant de fonte dont je ne connais absolument pas l'histoire !
En passant sous cette voûte on s'éloigne encore un peu plus du Paris balisé, fléché, signalé, pancarté, guidé des touristes et l'on débouche dans une deuxième cour. Ce jour de juillet elle était baignée de soleil. Dans un coin, sans aucune indication – et qu'il est reposant de retrouver le plaisir de la découverte, même modeste ! – dans un coin, donc, il y a ceci :
Qu'est-ce que c'est ?
Un puits, maintenant asséché bien sûr. Il date du XVII ou XVIIIe siècle, je ne sais pas très bien.
En pleine ville, au milieu de la verdure…