Paris, photo, humeurs, un peu de HTML/CSS pour faire sérieux. Feinte innocence et vraie naïveté (ou vice-versa). Encore un blog qui agite ses petits bras en couinant "Viens me lire !"
Sous le kiosque à musique comme les dessinait Peynet un groupe joue. Le kiosque a dû voir passer des harmonies municipales, des chorales paroissiales, des musiques de régiment… ce soir il abrite des rockers, des vrais, des féroces, des sonores, des électrifiés.
Toum-toudoudoummmm-toudoudoudouuum-doum : ils entament Satisfaction, musique de sexagénaires, et les riffs rebondissent dans le soir sur les aimables façades 1900.
En voilà un, de sexagénaire, qui se prend soudain pour Keith Richards sur le chemin du métro. Une possible petite-fille de Sir Mick connaît les paroles par cœur – et je comprends que, si j'avais été un jouvenceau malin, je me serais un peu moins intéressé à l'électro-magnétisme et un peu plus au magnétisme des guitares électriques.
Flûte… c'est la faute à Maxwell.