Paris, photo, humeurs, un peu de HTML/CSS pour faire sérieux. Feinte innocence et vraie naïveté (ou vice-versa). Encore un blog qui agite ses petits bras en couinant "Viens me lire !"
Le galure, le bada, le bitos, le doulos, le feutre mou… le chapeau.
Dit comme ça il n'y a pas de quoi en faire une histoire – sauf quand on trimballe un crâne comme le mien.
L'intérieur en est sans doute coquet et confortable bien qu'exigü, je le crains, mais l'enveloppe doit valoir celle d'un abri antiatomique. En clair j'ai une grosse caboche – en sus d'une forte tête. Dans n'importe quelle fratrie bien menée les vêtements passent des aînés aux cadets, année après année. La nôtre ne faisait pas exception, j'ai porté plusieurs vêtements de mon frère aîné sans traumatisme notable sauf… sauf pour les couvre-cafetière : c'est à lui, de cinq ans plus âgé, que je refilais les bonnets de ski.
Par la farce des choses, et quelles que soient la mode et la météo du jour, je vais donc nue-tête le plus souvent ; j'avais depuis longtemps l'envie d'y poser un galurin joli mais n'en trouvais jamais d'assez grand. Une année cependant – et il a fallu passer par Strasbourg pour ça ! – une année donc une Alsacienne chapelière (eh oui) charmante en avait un du gabarit voulu ou presque. Halte au rhume ! J'achète ! Et ce sera moins conventionnel qu'une cigogne en plastique.
J'achète, je porte quelque temps… puis je range : trop d'habitudes à changer, parapluies et gants donnent déjà bien assez de souci.
Voilà quelques semaines – il faisait encore frais et déjà beau – me vint l'idée d'exhumer le malheureux oublié. Sainte Flemme ma bonne patronne est puissante, je n'en fis rien jusqu'à ce que… Allô Papa, que dirais-tu d'un tour avec moi ?
. Providentielle rejetonne qui me redonne l'envie de faire le jeune homme ! Voilà le résultat :