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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 00:02

Pas de fable charmante aujourd'hui… À lire certains commentaires, certaines questions, la différence entre terminal passif et client (même ultra-léger) n'est pas tout à fait intuitive (voir cet article). Essayons de faire décanter, j'ai dû sauter des pages.


L'essentiel (=ce qui touche à l'essence des choses) : parler de relation  client-serveur  n'a de sens qu'entre deux systèmes (deux  ordinateurs-et-leurs-programmes , quelles que soient leurs caractéristiques), deux systèmes qui se partagent le travail. Inversement, dans une relation  ordinateur-terminal , il y a un seul ordinateur : la relation est complètement dissymétrique, l'ordinateur central fait tout et le terminal rien. Relisez ça calmement, repensez à Norbert et sa maman, tout est là.

Autre chose : le mot  terminal , au sens propre, désigne seulement  ce qui se trouve en bout de ligne , sans préjuger de sa nature (écran-clavier ou servo-commande de laminoir) ni de son niveau d'  intelligence . Cependant, dans l'usage courant,  terminal  est plus ou moins synonyme de  écran-clavier  et de  terminal passif  ; quand c'est autre chose on prend la peine de le préciser, par exemple  PC connecté  ou  téléphone de x-ième génération .

Maintenant, laissons les grands principes.


Rétrospective : depuis les années 80 la population mondiale d'ordinateurs a été multipliée par… je ne sais pas, sans doute plusieurs centaines de milliers. Aujourd'hui la majorité de cette population se compose de micro-ordinateurs. Il y a vingt ans personne n'avait entendu parler de  client-serveur  : quand on avait affaire à l'  informatique  sur son lieu de travail, c'était sous la forme d'un écran-clavier relié à l'ordinateur central. Le micro-ordinateur, coûteux et qui vous posait un peu là, tournait tout seul dans son coin. Occasionnellement, un programme ( émulateur de terminal , de l'anglais to emulate,  imiter ) le  déguisait  en écran-clavier pour accéder à l'ordinateur central.

En à peine une génération (humaine), les rapports se sont renversés. Le terminal passif a presque disparu des entreprises, les applications nouvelles sont en client-serveur. Le particulier moderne avait un Minitel, le pékin moyen achète son ordinateur au supermarché et baigne d'emblée dans du client-serveur. Il fallait expliquer ce qu'un PC changeait par rapport à un écran-clavier, voilà qu'aujourd'hui il faut décrire l'étrange bête qu'est devenu un terminal (passif).


Regardons-y de plus près.

Est-ce qu'un terminal passif peut servir de micro-ordinateur ? Évidemment non, il lui manque un cerveau (=un processeur).

Est-ce qu'un micro-ordinateur peut servir de terminal passif ? Oui, et là il faut être précis.

Le Minitel est (était…) un terminal passif à usage domestique. Vous avez peut-être un programme pour  faire du Minitel  ? Dans ce cas votre bécane ( intelligente ), lorsque vous accédez au 3615-Cœurs-solitaires par ce programme, est bel et bien vue comme un terminal passif (pas  intelligent  pour deux ronds) : le 3615 etc. ignore qu'il a affaire à un micro-ordinateur, n'exploite pas les possibilités propres d'un micro-ordinateur. Ce programme est un émulateur de Minitel, situation évoquée dans la section précédente.

Et le Web, alors ? Depuis peu les fabricants proposent des ordinateurs portables pas très chers, ni très puissants, ni très riches en périphériques et connecteurs : des netbooks, explicitement destinés à surfer sur le Web. Est-ce qu'un netbook ultra-simplifié, voire verrouillé et juste bon à naviguer, sans autres applications, ne pourrait pas être appelé un  terminal passif  lui aussi ?

Non. Non parce que ce netbook, même châtré, utilise au moins un programme (sans parler du système d'exploitation) : le navigateur. Est-ce autre chose que du jeu sur les mots ? Oui.

Premier exemple : pour accuser la ressemblance renonçons à la souris, naviguons au clavier : on passe d'un champ à l'autre par la touche de tabulation ou les flèches. Bien. Le champ change de couleur quand on passe dessus, pas vrai ? Un terminal passif ne sait rien calculer : le changement de couleur est donc calculé par l'ordinateur central, qui envoie une nouvelle image de l'écran, et le terminal affiche cette nouvelle image. Avec notre  netbook minimal  le serveur ne se rend compte de rien : c'est le navigateur (interne au netbook) qui gère les changements de couleur, il ne demande rien au serveur, zéro octet échangé sur la ligne. Le netbook peut le faire parce que, ordinateur, il est capable de traiter les pressions sur le clavier, alors que le terminal (passif) ne sait que les envoyer sur la ligne.

Deuxième exemple : un .gif animé. Peut-on concevoir une page Web sans adorable petite fée court vêtue faisant pleuvoir des étoiles ? Non, on ne peut pas. La petite fée immobile : mettons 8K. La petite fée animée à, mettons à 10 images/seconde, deux secondes en boucle, pas d'optimisation (on va pas s'embêter avec ces termes techniques, hein ? Faut que ça marche tout seul) : vingt images, le fichier .gif pèsera donc 160K. C'est gros pour une fée à l'air sucré mais on a déjà vu pire. Maintenant comparons :

  1. petite fée sur un netbook. Le serveur transmet le fichier une fois : 160K, ensuite le processeur du netbook se charge de faire tourner l'animation. Pour peu que la petite fée reste en cache (=dans un coin du netbook) elle ne sera plus retransmise. D'autres netbooks peuvent se connecter au serveur, le serveur passera un exemplaire de la fée à chacun puis il sera tranquille : chaque netbook fera tourner l'animation pour son propre compte. Si un netbook est trop faible pour ça seul son utilisateur est gêné.
  2. petite fée sur un terminal passif. L'ordinateur central ne transmet pas le fichier : qu'est-ce qu'un terminal peut faire d'un fichier ? Au lieu de ça c'est LUI l'ordinateur central qui bosse : 80K transmis chaque seconde au terminal rien que pour faire bouger cette #*@! de fée, sans compter tous les calculs (chronométrage…). Dix autres, cent autres terminaux se connectent ? 800K, 8M par seconde et dix ou cent fois plus de calculs rien que pour faire gigoter dix ou cent donzelles aux ailes translucides. L'ordinateur central part en vrille très vite. Bilan : cent utilisateurs dans la panade pour un bikini en feuilles de platane.

Conséquence pratique : en réalité on ne s'encombre pas d'une petite fée sur un terminal passif.


Mézalors : le terminal passif est-il complètement démodé ?

L'organisation ordinateur-terminaux subsiste aujourd'hui dans beaucoup d'entreprises. Elle est souvent un vestige suranné ( legacy system  en termes polis) mais dans quelques cas, comme les réservations d'avion (Amadeus) ou l'informatique bancaire, c'est un choix délibéré. Pourquoi ? Ces systèmes sont le véritable outil de production de leurs utilisateurs, ils sont vitaux : le directeur informatique joue sa place en cas de panne grave et la boutique, sa survie. Donc prudence : on ne lâche pas une solution éprouvée seulement parce que la mode a changé.

Pourquoi prudence ? Le client-serveur aurait donc des risques ? Oui : puisqu'il fait intervenir deux systèmes au lieu d'un seul les occasions de panne logicielle, ou simplement de surcharge, se combinent, se multiplient au lieu de seulement s'ajouter. À l'inverse un terminal passif, du fait même de sa simplicité, n'est guère exposé qu'à des pannes physiques : pas d'écran bleu sur un terminal, la frugalité a de bons côtés. Il ne s'agit peut-être que de la différence entre un système fiable à 99% et un système fiable à 99,99%, même pas un pour cent de gain ? Oui, mais on passe de 1% de risque à 0,01% : cent fois moins d'ennuis, cent fois moins d'interruptions, cent fois moins de cavalcades de techniciens, cent fois moins d'argent perdu – on en revient toujours là.

Voilà pourquoi il n'y a pas de petite fée chez Amadeus.

Retournement dialectique : puisque les terminaux passifs sont si sûrs, pourquoi donc les délaisse-t-on ? Qui a tort, qui a raison ? Seulement les amateurs de  tout ou rien . Parce que, lorsque le poste de travail est plus intelligent, plus maniable (hors plantages…), facilite les échanges entre applications (copier/coller, pour ne parler que de ça) on peut faire plus de choses avec, employer des interfaces utilisateurs plus sympathiques (ne serait-ce qu'une souris) et, en définitive, le confier à un utilisateur moins expert. Vous avez déjà vu un blog sur un Minitel ?

(pis j'aime pas les .gif animés de fées, même girondes – pourtant il en existe d'étonnantes.)

par éfigna afagnagna un fougnon - dans B-A BA
commenter cet article

commentaires

mebahel 28/07/2009 22:17

Ha ben apparemment j'avais lu la première version-et j'avais décroché illico.
Donc je ne juge pas de la différence avec la seconde version, mais je constate ne aps avoir envie de lire: à vrai dire je suis allée voir d'abord l'article suivant reçu en newsletter ce soir.
et c'est là bas que je vais expliquer pourquoi zou.

éauf 29/07/2009 15:40


Allons voir...


Anna 27/07/2009 18:40

M'enfin, Brendufat, quand ça ne se voit pas, on ne se dénonce pas soi-même. ;-)
D'autant que ton commentaire tournait plutôt autour de "je ne sais pas, mais ce n'est pas très intéressant, voilà pourquoi", ce qui est parfaitement légitime, comme réponse.

éauf 27/07/2009 20:13


Merci pour le renfort :-)
En réalité c'EST intéressant (parce que tout peut être intéressant) mais les détails internes d'un système particulier (OB ou Google ou...) sont à la fois hors de notre contrôle et inutiles à
connaître pour utiliser ce système.
Les connaître et s'en servir est même contre-productif. Exemple : on peut croire astucieux d'écrire l'adresse IP de la machine sur laquelle réside telle photo au lieu de son URL "réglementaire"
(idata.machinchouette, archive-host.blabla ou flickr.trucmuche). Puisque toutes les URL finissent par être traduites en adresses IP, on peut imaginer que court-circuiter cette traduction fait
gagner du temps.
Peut-être vrai : on fait gagner un micropoil de seconde au serveur, négligeable de toute manière devant le temps de transmission de l'image.
Mais certainement casse-g.. : des fichiers ça se déménage, des serveurs aussi, si ça se trouve on discute avec un serveur qui, par sécurité, stocke en double (redondance, tolérance de pannes, tout
ça tout ça) et va piocher à tel ou tel endroit selon les circonstances... Bref : le seul nom garanti est le nom "officiel". S'il y a un mécanisme de traduction URLIP (sous la
responsabilité de quelqu'un, homme ou ordinateur, dans le réseau) c'est précisément pour masquer ce genre de choses.  On a le droit de reprocher à un serveur (ou un loufiat) de mal faire son
boulot quand il le fait mal, il faut bien réfléchir avant de le faire à sa place.
Finalement c'est très moral, tout ça :-)


Ardalia 26/07/2009 08:05

Pour Ob, ils avaient confessé une fuite d'eau à Paris, il y a quelques temps, mais cela ne signifie pas qu'ils n'ont pas de serveurs ailleurs; on est d'accord. Ce qui compte, c'est le service, non le bar ou la gueule du tôlier, sauf pour le pirate qui fuit d'autres tauliers et passe par plusieurs serveurs de préférence internationnaux pour semer les condés... Merci pour les lumières. :)

éauf 26/07/2009 09:21


Il est très aimable à toi d'appeler "lumières" un long développement tournant autour de "j'en sais rien" !  ;-)


Boobalechat 25/07/2009 19:27

bon j'ai qu'une question ce nom la " éfigna afagnagna un fougnon " il a une origine? une histoire ?

Sinon pour le reste je flotte un peu la ,je l'avoue (me demande si ca viendrait de la chaleur et d'une boisson a forte teneur en houblon...ou le manque de caféine...? )

héfigna ksss ksss ! 26/07/2009 09:14


La question : Cooommmmment ? tu n'as pas lu TOUS les EPASTROUILLANTS commentaires de cette EBOURIFFANTE série d'articles ? Au bûcher ! En attendant commence donc par ça
Pour le reste : reprends le tome 1 (client-serveur), celui-ci vient en (tentative de) complément.


Rolvel 25/07/2009 10:25

A la joyeuse époque des fora...qu'est ce que j'ai pu en coller des gifs animés!
C'est vrai que ça faisait râler les petites config'...
A bientôt!

éauf 26/07/2009 10:32


Souvenirs, souvenirs... padada-dadadam... on se croirait au Champ de Mars le 14 dernier :)


Ardalia 25/07/2009 09:14

C'est beaucoup mieux, je commence à capter.
Mais "qui" et où est le serveur ? Faut ptêt relire, finalement... :)

héfigna etc. 25/07/2009 10:06


En ordre inverse : où est le serveur ? Il est ... ailleurs : dans la pièce à côté ou à l'autre bout du monde, quelle importance ? L'important, pour le "client", est d'avoir quelqu'un à qui parler à
l'autre bout du réseau.
"Qui" est-il, maintenant ? Là aussi c'est impossible à savoir et pas très important : un ou plusieurs ordinateurs, sous tel ou tel système d'exploitation... L'important, de nouveau, est que ce(s)
machine(s) réponde(nt) quand on lui(leur) demande un service - même pour répondre que le service n'est pas disponible.
Exemple concret : OverBlog est installé à Toulouse. Bien. Les blog sont-ils stockés sur une seule mégamachine tournant sous Unix, propriété d'OB, dans un local climatisé et à l'abri des crues de la
Garonne ? Sur une batterie de gros PC tournant sous Linux en banlieue parisienne, loués à un prestataire de services ? Sur une autre batterie de PC au fond de l'Inde (parce que c'est moins cher)
?
Je ne le sais pas : ça ne concerne qu'OB et la réponse a pu changer au cours du temps, panacher les possibilités précédentes ou d'autres. La seule chose que j'aie à savoir, moi blogueur, est qu'il
faut taper overblog.com pour gérer mon blog et que ça a a toujours été ainsi. Le reste, qui est important évidemment mais hors de ma portée, se passe dans des couches plus "profondes", plus
lointaines, du réseau. Je n'ai à me soucier que de la couche qui m'est immédiatement visible et c'est très bien ainsi.
Ce que je te dis là est tout aussi vrai pour, par exemple, Gogol : quel ordinateur te répond ? Est-il en France ou aux Etats-Unis ou ailleurs ? Est-ce toujours le même d'une fois à l'autre ? La
réponse vient-elle de celui auquel tu as posé la question ? Personne ne le sait, sauf les ingénieurs système de Gogol (et encore... pas sûr qu'il existe un grand manitou unique connaissant toute
l'architecture de Gogol). L'important pour toi et moi, clampins moyens, est que le service nommé Gogol soit toujours disponible.
Version postale : peu importe qu'une lettre aille de Paris à Lyon en camion, TGV ou avion, qu'elle transite par Bourges, Limoges ou Madagascar, l'important pour l'expéditeur et le destinataire est
qu'elle y aille dans les délais. En termes brutaux : Mermoz et Saint-Ex , rien à battre ! :-)
Ajout tardif : l'important, pour le client, n'est pas le serveur mais le service - ce qui distingue un réseau de données d'un bistro d'habitués :-)


christina 23/07/2009 22:17

ça ne doit pas être une question d'heure, je n'y connais rien à tous ces trucs...
et même en recherchant les mots - http://fr.wikipedia.org/wiki/Netbook ou encore http://fr.wikipedia.org/wiki/Amadeus (peut-être ajouter qqs liens externes dans l'article ?) - et même le commentaire de Djac, qui semble au moins savoir de quoi on cause, ne m'aident pas...
bon, je retourne à mes pots... c'est plus urgent (d'ailleurs je devrais faire comme au casino, me faire interdire de ce blog - tiens, une désinscription pour un mois de la newsletter, c'est possible ?)

éauf 23/07/2009 22:24


Je viens de refaire l'article, vous y trouverez peut-être quelques réponses ?
Quant à Amadeus c'est un système informatique de réservation de places d'avion (ce que je dis) commun à la plupart des compagnies européennes (ce que je ne dis pas, parce que l'article n'est pas
consacré au transport aérien :) )


Djac Baweur 23/07/2009 10:07

Cher Maître, vénéré Hafignagna, loin de moi l'idée de vouloir être critique juste pour faire son pénible. Tu sais bien qu'on est d'autant plus exigeant de quelque chose qu'on compte sur ce quelque chose ou qu'on considère que ce quelque chose met la barre haut. Bon. Par exemple, et pour prendre un exemple pas du tout mesquin, quand on s'aperçoit qu'un Mac peut pas faire un truc, on s'en retrouve fort marri et moultement énervé, alors que si on s'aperçoit qu'un PC peut pas faire un truc, on si dit que bon ben c'est normal c'est un PC.
Et puis, tu n'es pas sans savoir qu'inévitablement sur le wèbe, on tombe invariablement sur ce genre de personne détestable qui, si elle n'a pas tout compris de A à Z, considère qu'elle n'a compris qu'à moitié. Si si, y'a des gens comme ça. Ils sont horripilants. Je sais.


Bon, trève de salamalecs oiseuses, tout ça pour dire qu'il me semble que deux termes ne sont pas tout à fait explicités suffisamment pour une compréhension fluide :
- netbook se déduit du texte, mais sort un peu du chapeau d'un seul coup ;
- et alors il faudrait se pencher sur terminal ; par exemple, j'ai pas vraiment compris si tu fais une différence entre "terminal" tout court, et "terminal passif". Bref, une phrasounette pour un petit coup de projecteur, et hop le tour devrait être joué.

D'autre part, je cale un peu sur la fin. Tu dis que si on est passé à une logique de terminal actif (?) c'est parce que :
- c'est infiniment plus léger et érgonomique ;
- juste pour faire du business pour vendre au chaland moyen.

Mais si c'est plus érgonomique, quel mal y'a-t-il à se passer de terminaux passifs ? Et en quoi les utilisateurs d'Amadeus (les charmantes hôtesses qui font les réservations) sont plus experts que le chaland moyen ?

Voilà dans quelles tortures matinales tu as plongé mes pauvres neurones qui, j'en ai peur, fonctionnent plutôt dans une logique de terminal passif (faut à chaque fois tout demander au serveur central, et ça prend un teeeeemps...)

éauf 23/07/2009 11:46


Merci d'avoir pris le temps de relever ce qui ne va pas. Moralité : article pas assez relu, comme souvent. Flûte... Je reverrai ma copie, ça va fumer ! En attendant la date change, histoire de
mettre autre chose en vitrine.



christina 23/07/2009 01:44

pige que dalle... (j'fais pas bcp d'efforts non plus, c'est pas l'heure de relire dix fois)
c'est quoi un netbook ?

éauf 23/07/2009 16:18


Deux heures du matin, en effet.... c'est pas l'idéal :-)


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